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Marcel BESSETTES

toutes ses oeuvres

Né en 1949, dans l'Aveyron, de parents agriculteurs, Marcel BESSETTES poursuit ses études entre 1960/1970 au Lycée Technique Louis Rascol à Albi.

Il exécute dès 1964 ses premières peintures à l'huile et présentera ses oeuvres dès 1968 lors d'expositions collectives.

A partir de Septembre 2000 il décide de se consacrer exclusivement à l'art informel.

Successeur des Expressionnistes abstraits, l'artiste privilégie la notion "d'action painting" (peinture d'action) pour sa recherche de l'absolu. La dénomination insiste sur la gestualité et l'engagement physique qui président à l'élaboration :" Ce qui se passe sur la toile n'est pas une image, mais une action".

Peintre de la spontanéïté, il travaille dans l'instant. Disciple de Jackson POLLOCK, ses coulures et projections s'enchevêtrent sur la surface de la toile posée sur le sol, comme une coulée de lave en pleine éruption.

Mais quel rôle joue le hasard dans ses compositions ?

Cet "hasard dirigé" mélange de spontanéité et de sens formel s'accompagnant de décisions instantanées devient la traduction directe de l'art pictural. C'est l'imprévisible qui ouvre une nouvelle trajectoire et tout s'ordonne dans un univers qui a sa logique et son harmonie.

La personnalité passionnée de Marcel BESSSETTES se révèle dans toute son oeuvre faite de diversité, en perpétuelle recherche, où le noir de plus en plus présent fait référence à l'oeuvre de Pierre SOULAGES.

Lauréat de nombreux prix lors de diverses expositions, l'artiste présente désormais, en permanence ses oeuvres à la Galerie MARCAR'ART.

Nicole BILES

Originaire du Nord-Est de la France, c'est le Sud (où elle s'est installée depuis plus de vingt ans) qu'elle magnifie dans ses peintures ensoleillées, pleines de chaleur aux tons vibrants gorgés de vie.

Du Mont Ventoux romantique aux danseurs de flamenco, la lumière est toujours très présente dans l'oeuvre de l'artiste.

Ici pas de message mais atmosphère et émotion.

Son talent a été apprécié lors de nombreuses expositions collectives et personnelles :

  • Château de Malpagat à l'Union
  • Galerie Terre-Noire à Toulouse
  • Galerie Balder à Toulouse
  • Galerie Arts-Plus à Toulouse et à Montauban
  • Galerie des peintres en Méditerranée à la Grande Motte
  • Centre Culturel de Cugnaux et centre "Cultura" à Portet sur Garonne
  • Galerie Gam'art à Port Fréjus, Galerie de la Cathédrale à Marseille, Galerie Thuillier à Paris...
  • Salon International de New-Yort à Genève
  • Galerie Saint Pierre à Bordeaux
  • Galerie de Pontaillac à Royan.

Toute la peinture de Nicole BILES est le reflet élogieux d'un parcours jalonné de nombreuses distinctions :

En 1998 :

  • 1er prix de peinture huile à Villefranche de Lauragais
  • Médaille d'or à Aigues-Mortes
  • Prix du salon à l'Alliance Française à Toulouse
  • Prix du salon à la Fondation Pous à Auterive

En 1999 :

  • Prix du Conseil Régional à Carcassonne
  • Médaille d'argent à la Grande Motte
  • Prix du Conseil Général à St Jean

En 2000 :

  • Prix du Conseil Général à St Jean
  • Médaille d'or à la Grande Motte

En 2001 :

  • Médaille d'or M.C.A. à Cannes
  • Médaille d'or avec M.C.A à Marseille
  • Prix d'huile des peintres Audois
  • Coupe de St Raphaël

En 2002 :

  • Médaille d'or avec M.C.A. à Cannes
  • Médaille d'or "Paysages" à Port Fréjus - Galerie Gam'art
  • Trophée du salon "ACAPS" Galerie Cathédrale à Marseille
  • Consécration "F.N.C.F."
  • 2ème plaquette d'or M.C.A. à Marseille
  • 3ème prix peinture "ACAPS" à Marseille
  • 1er Prix peinture à Rieux-Volvestre

En 2003 :

  • Grande médaille d'or avec M.C.A. Cannes et à Marseille
  • Médaille d'argent à l'Académie de Lutèce à Paris
  • Prix d'huile au salon d'Argelès

Invitée d'honneur à Gugnaux, Castelginest, St Alban

Tableaux vendus en France, Italie, Angleterre, Belgique et Japon

Participation au salon des Artistes Français à Paris en 2002

Participation au Salon des Indépendants en 2002 et 2003

Depuis 2003, exposition permanente Galerie MARCAR'ART à Albi.

Willie BRETEAU

Toutes ses oeuvres

Né en 1955 à Corbeil-Essonne (91), Willie BRETEAU marque un goût prononcé pour l'art dès sa plus tendre enfance. En autodidacte, il parcourt la pierre, le bois, l'argile puis, pour ne dépendre de personne, il entreprend la fabrication de sa fonderie et de ses outils.

Ses oeuvres parlents des femmes, de grossesses, de rondeurs. Ce "paysan-sculpteur" comme il aime se décrire, travaille au milieu de ses moutons et de ses ruches. La nature est partout présente dans ses oeuvres dont la texture rappelle l'écorce, la roche, l'origine.

Ses oeuvres qui sont en majorité des pièces uniques font le bonheur d'amateurs et de collectionneurs d'art.

Ventes DROUOT.

Willie BRETEAU

Portrait par Xavier De LACOMBE-MAURY

Sculpteur ? Pas uniquement. Fondeur également. Willie BRETEAU ne manque jamais de le rappeler car avant de prendre le chemin des galeries et des expositions, ses bronzes sont nés de ses mains de A à Z.

Roquépine : un petit village du Gers. Willie BRETEAU y a installé son atelier, loin du bruit et des turbulences de la ville. C'est là qu'il pétrit la matière, qu'il la coule entre ses doigts, la laisse jaillir avec fièvre. L'homme a du caractère, ses sculptures aussi. Elles témoignent parfois de l'aventure tourmentée qui a présidé à leur naissance. La sérénité n'est pas toujours de mise. L'oeuvre le plus souvent accroche les sens. Ca griffe ! Ca crie !

Les sujets sont récurrents, mais à chaque fois il s'agit d'une expérience nouvelle, unique. A travers ce protrait de femme, chevelure déployée au vent, Willie BRETEAU révèle toute sa vibrante sensibilité, l'authenticité de sa sculpture.

Actuellement tout entier engagé dans ce qu'il nomme ses "tableaux", ce maître fondeur renoue avec cette sorte de travail "à plat" qu'il avait déjà expérimenté et qu'il entend bien développer. Il s'agit en fait de bronzes destinés non pas à être posés sur un socle, mais plutôt à être accrochés au mur. Comme pour l'ensemble de son oeuvre, il s'agira de pièces uniques.

Pour le plus grand plaisir des collectionneurs...

n°281 CIMAISE -Mars-Avril-Mai 2006

Martine DECHAVANNE " fauve "

Toutes ses oeuvres

Martine DECHAVANNE est née à Roanne, en 1955.

Surnommée " fauve " dans le milieu artistique, l'artiste se livre depuis toute petite à sa passion : la peinture.

Au début, tout commence par la couleur, une symphonie de couleurs en parfaite harmonie.

Martine maîtrise intuitivement la couleur, elle sait la faire vibrer, chanter, rebondir, s'envoler. Puis les formes arrivent, issues de la couleur, dans la lumière tamisée de son atelier. Ses personnages si particuliers apparaissent. La mise en scène intervient enfin, dégageant cette atmosphère imaginaire propre à ses tableaux. La lumière éclaire alors avec justesse la face d'un visage pour rebondir sur un vêtement, un bijou ou la façade d'une maison qui plante le décor.

On note parfois une influence cubiste dans le traitement de certaines figures qui peuvent glisser jusqu'à la caricature.

Les toiles de l'artiste, tendues ou marouflées sur bois rappellent aussi certains maîtres fauves ou expressionnistes du siècle dernier.

Ses deux thèmes de prédilection sont les personnages, plus particulièrement les femmes et les paysages. Aucun modèle ne pose dans son atelier, aucun paysage existant n'est immortalisé sur ses toiles. De son imaginaire ces visages prennent vie, ces villages se bâtissent, cette nature vallonne sous le tracé spontané de ses pinceaux.

Avec une technique parfaitement maîtrisée, Martine DECHAVANNE présente une facture reconnue, en constante et rapide évolution.

Martine DECHAVANNE, une autodidacte.

Dominique FIHEY

Toutes ses oeuvres

Dominique FIHEY est né à Angers en 1946. De 1963 à 1968 il fréquente les Beaux-Arts de sa ville natale, et en 1971 il réalise sa première exposition à Ségré (Maine et Loire).

Depuis cette date, l'artiste participe à de nombreuses expositions tant en France qu'à l'étranger - en Europe : Hollande, Belgique, Italie, Suisse ainsi qu'aux Etats-Unis, Martinique et Québec. Il obtient de nombreuses récompenses et médailles dans ces salons nationaux et internationaux.

Depuis plusieurs années, ses recherces le conduisent à l'étude de la GEOMETRIE SACREE, du NOMBRE D'OR contenus dans toutes les créations de l'univers. Très inspiré également par l'énergie particulière des Mandalas, Dominique FIHEY laisse son inspiration imprégnée de ses études conduire ses pinceaux pour créer ses oeuvres.

Jean-Pierre BAYARD, écrivain et critique décrit ainsi son travail : "Pour lui, l'art véritable cherche à élever, à ennoblir les Etres sur le chemin du beau. Son oeuvre se transforme en Lumière dans l'Intelligence, en Chaleur dans le Coeur, en Elan dans la Volonté. Peinture allégorique ou peinture inspirée... Les oeuvres de Dominique FIHEY sont l'illustration évidente, éloquente d'une recherche contemplative de l'Essence... Au coeur de la forme et au-delà du temps, au coeur et au-delà de soi."

SERGE SALLAN

Toutes ses oeuvres


"La création est pour moi le moyen de dialoguer avec l'invisible, l'immense privilège de matérialiser les choses enfouies depuis la nuit des temps, la sensation de toucher du doigt quelque chose de sacré.
J'aime à penser que je suis un faiseur d'images qui ravissent les mains, que dans chaque bloc de pierre vit une sculpture, la sensation de n'être que l'instrument de quelque chose qui me dépasse".

Serge SALLAN est né à TOULOUSE en 1951. Il se consacre à son art à part entière depuis plus d'une quinzaine d'années.
Ses oeuvres font partie de collections privées en France comme à l'étranger, notamment Allemagne, Afrique du sud, Portugal, Italie, Suisse, Espagne et Belgique.

. 1975 Rencontre avec le sculpteur Antoine ALOS qui lui enseigne les
principes de base. Dès lors, Serge SALLAN devient artiste à part
entière.
. 1981 Médaille d'or au concours de l'Académie Internationale de Lutèce ;
. 1982/83 Exposition au Nouveau Centre d'Art Contemporain à Paris ;
. 1983 Premier prix de sculpture au Conseil Général de la Haute Garonne;
. 1984 Salon des Armées à la Galerie ALOS à TOULOUSE ;
. 1985 Exposition permanente à la Galerie Michel BOURCY à TOULOUSE ;
. 1986 Emission télévisée aux côtés de Nicolas PEYRAC : Premier prix de
sculpture au 8ème Festival d'Art en Tholosie ;
. 1987 1er prix de la presse lors de l'exposition organisée par l'Action
d'Union pour la relance artistique à TOULOUSE. Reportage dans
le magazine ART & DECORATION. Exposition de peintures et
sculptures à la Galerie les "Mûriers Blancs" à La BAULE.
. 1988 Exposition de peintures et sculptures à la Galerie Katia GRANOFFà
CANNES. Réalisation d'une sculpture monumentale pour la ville de
THEOULE S/MER. Lauréat du prix Signature en Eculpture décerné
par la ville de PARIS ;
. 1989 Lauréat du prix Signature en Peinture, décerné par la ville de
PARIS. Serge SALLAN s'installe alors avc sa famille en Provence.
Exposition permanente à la Galerie CHRISMART à ARLES ;
. 1990/91 Exposition permanente à la Galerie CHEVALET D'EON à SALON de
PROVENCE. Réalisation d'une sculpture pour le Conseil Général
des Bouches du Rhône. Présentation régulière de ses oeuvres
peintures et sculptures à l'Hôtel DROUOT ;
. 1992/93 Exposition permanente à la Galerie LA DAME DU CASTELLET, au
CASTELLET. Présentation DROUOT. Réalisation d'une sculpture
monumentale en marbre de Carrare pour la ville d'ISTRES.
Réalisation d'une sculpture en bronze pour l'Ile de la Réunion, dans
l le cadre d'un jumelage avec la ville d'ISTRES ;
. 1994/98 Réalisation d'une sculpture monumentale en marbre de Carrare et
bronze pour la ville de TOULOUSE. Serge SALLAN s'installe alors
dans le Tarn. Acquisition d'une oeuvre par E.D.F. MARSEILLE.
Participation à l'exposition Techno-Foot/MARSEILLE à l'occasion
de la coupe du monde. Reportage FRANCE 2 pour l'émission :
"Les Beaux Matins". Membre du jury à l'Ecole Supérieure
d'Ebénisterie d'AVIGNON.
. 1998/99 Exposition permanente Galerie Forum des Images à ALBI.
Exposition Art et Pêche à la Galerie CALLIOPE à GANGES.
Réalisation de divers trophées.
. 2000 Réalisation d'un mémorial : Calligraphies François BOLTANA.
1er prix de sculpture au Symposium de sculpture en SIDOBRE.
. 2001 Exposition permanente aux Editions LARROQUE à CORDES SUR CIEL
(Tarn). Serge SALLAN représente la France au Symposium de
Sculpture au Portugal (10 pays représentés) ;
. 2002 Diverses exposition peintures et sculptures. Serge SALLAN
organise régulièrement des stages de sculpture en Provence, et
intervient dans de nombreuses écoles. Exposition permanente
de peintures et sculptures aux Editions LARROQUE à CORDES Sur
CIEL. Symposium International de Sculpture à ST PONS DE
THOMIERES ;
. 2003 Exposition permanente de peintures et sculptures aux Editions
LARROQUE à ALBI. Exposition à la Galerie Roger BETTI à TOULOUSE
Symposium International de Sculpture à ST BEAT. Réalise :
"Marbre de Vie", sculpture en marbre de Saint BEAT, pour la Ville ;
. 2004 Exposition à TOULOUSE "La mère et l'enfant" à l'Hôtel Dieu ; exposi-
tion "L'art en mouvement" à TOULOUSE également, toujours à
l'Hôtel Dieu.
Depuis AVRIL 2004 Serge SALLAN expose en permanence
Galerie MARCAR'ART à ALBI






Karim TABIT

Toutes ses oeuvres

 

Né le 4 mars 1980 à Casablanca-maroc, Plasticien et poète arabe d'origine marocaine, licencié en littérature arabe section linguistique, karim tabit est  un artiste autodidacte qui vit et travaille à Casablanca, il développe depuis l'âge de 16 ans une peinture essentiellement abstraite, il a pu développer son handicap physique pour créer la réussite et pas d’autre chose qu’une vie brillante.

Son parcours artistique l'amène à expérimenter différents mediums, la peinture, la sculpture, la poésie pour lesquelles il est souvent primé.
Karim tabit s'intéresse particulièrement à la couleur du fond de la mer, et aussi de toutes les belle formes de vie qui s'y développe. 
Elles proposent un nouveau regard sur la matière et la technique
Sur la toile et sur le bois, la vie explose dans un bouquet de lumières, de matières et de couleurs.


expositions:

2006
- castenlau-montratier - France
- Centre international de congre / centre du change –Casablanca
- Complexe Moulay Rachid de(bouznika)


2005
- Musée de Marrakech.
- Galerie bab doukkala ministère de la culture Marrakech.
- Complexe culturel (zafzaf) –Casablanca.
- Complexe culturel Ain-chok-Casablanca.
- Faculté des lettres de Casablanca.
- Faculté de médecine de Casablanca.
- Maison des jeunes Hay El hassani-Casablanca.

2004
- Palais municipal d’Azemour.
- Rabita de la littérature islamique international-(Tétoine).
- Complexe culturel EL FIDA-Casablanca.
- Complexe culturel Touria sekkat-Casablanca.
- Maison des jeunes Hay El mohammadi-Casablanca.
- Faculté des lettres –Casablanca.
- Académie de l’enseignement -El Jadida

2003
- Maison des jeunes –Hay Mohammadi-Casablanca.
- Bibliothèque Municipale –Hay Amal- Casablanca.
- Faculté des lettres et sciences humaines –Casablanca.

2002
- Institution ALINTIFADA –Casablanca.
- Faculté de médecine –casablanca.
- Faculté des lettre et science humaine –Casablanca.

2001
- Bibliothèque Municipale –hayAmal-Casablanca.
- Faculté des lettre et science humaines –Casablanca.



Prix obtenus

2004
-2éme prix des arts plastiques. Forum de création de l’étudiant –université Hassan II – casablanca.

2003
-1er prix des d’Essais Faculté des lettre.

2002
-2éme prix de poème (Forum de création de l’étudiant)
Université Hassan II- casablanca.
-3éme prix de poème : 2éme Forum de l’handicapé/Ministère charge de l’enfant et de l’intégration de l’handicap.
-1er prix de poème arabe – Faculté des lettre- Casablanca.
-1er prix festival de poème moderne

2000
-3éme prix de poème (forum de création de l’étudiant)
Université Hassan II-Casablanca.

Valéri TSENOV

Né le 27 octobre 1961 au village de Lehtchévo, région Montana, Bulgarie. En 1981 il finit ses études à l’Ecole  des Beaux arts à Plovdiv. De 1983 à 1989 V. Tzénov suit des cours à l’Académie des Beaux arts à Sofia dans la classe du professeur Borislav Stoev.

    L’artiste Valéry Tzénov travaille dans le domaine de la peinture à l’huile et  de  l’aquarelle. Beaucoup de collections privées en Bulgarie et à l’étranger possèdent  des oeuvres de V. Tzénov.

Expositions:


1991- Berlin, 2 expositions, octobre- novembre
1992- Plovdiv, Galerie Vollard, avril
1993- Frankfurt, Kolpinghaus, juin
1994- Genève,Collet- Bossy, mai- juin
1994- Plovdiv, Galerie Jeannette,  octobre
1995- Sofia, Galerie Sézoni, juin
1995- Plovdiv, Galerie Argo, octobre
1996- Plovdiv, Galerie Dissonnance, mai
1997- Plovdiv, Galerie Diakov, mai
1997- Plovdiv, Galerie Vazrajdané, septembre
1998- Sofia, Galerie Assen Vassilev,juin
1999- Kazanlak, Galerie Rouvel, mai
1999- Plovdiv, Galerie Mélon, août
1999- Pléven, Galerie Zoïa, septembre
2000- Plovdiv, Galerie Rompheïa, mai  
2001- Plovdiv, Galerie Baratsite, Juin
2001 - Plovdiv, Boviel Galerie - pour Athos - septembre
2002- St-Pail de Vence, Galerie "Laure Le Baron"
2002 - Plovdiv, Galerie "George Papazov"
2005 - Vitrolles, France - mars
2005 - Brignoles, France - Septembre

Valéry Tzénov vit et travaille à Plovdiv.

       VALÉRY   TSÉNOV

  Jeune prodige de la peinture bulgare, Tzénov nous envoûte par son  oeuvre poétique et mystique.
  Ses jeunes   femmes nous entraînent  dans leur univers magique à mi-chemin entre le matériel et le divin.Une grande pureté et une  grande sérénité émanent de ses visages doux, parfois souriants, parfois mélancoliques, parfois proches des icônes. La beauté intérieure de ses toiles devient visible par le  spectateur qui se laisse captiver par la magie des couleurs, par la grâce de ses modèles, par le jeu des lumières… Il nous fait participer à sa démarche spirituelle. Il nous fait remarquer la beauté de tout. Son oeuvre est riche de symboles: l’arbre relie la terre au ciel en prenant racine dans le monde matériel et en élevant ses feuilles vers le divin. Les papillons s’envolent en emportant nos prières, ils symbolisent la libération de l’âme, le détachement, la voie vers notre lumière intérieure. Chaque toile est un instant de grâce, une parcelle de bonheur sans cesse renouvelée à chaque fois que notre regard se pose sur elle. Merci à Valéry Tzénov de nous offrir ses instants de sérénité  et de pure beauté devenus vitaux dans notre monde agité et perturbé. La peinture comme la musique nous transportent dans un monde merveilleux de rêve et de joie.
Techniquement, ce jeune peintre est un virtuose. Il maîtrise aussi bien la peinture à l’huile que la gouache, l’aquarelle, le crayon, la plume etc. La technique ne lui posant aucun problème, il peut laisser libre cours à son inspiration et la traduire de manière très élaborée. Certaines parties de ses toiles sont transparentes, d’autres sont très en relief, chaque fois l’harmonie des couleurs est travaillée avec d’infinies nuances, une infinie richesse de mouvement et une lumière incomparable.
Valéry Tzénov fait incontestablement partie des “grands peintres”. Que Dieu lui prête    longue vie pour qu’il continue de nous charmer et d’embellir notre vie et nos maisons avec  ses merveilleux tableaux.

LAURE   LE  BARON
, GALERISTE, FRANCE

VALÉRY   TSÉNOV

  La présence  du créateur Valéry Tzénov est marquée par les signes d’une tension intérieure active dans la recherche et le pressentiment des secrets de l’existence de l’homme et de la nature. Cette initiation à la recherche du sens caché nous donne la possibilité de voir dans ses oeuvres l’expression de voyages précédents de l’esprit et de la pensée. Ces toiles nous suggèrent une impression générale  de dynamique, d’une structure multicouche et de polysémie.
La dynamique naît dans l’atmosphère d’exploration sincère des liens entre les univers visibles et invisibles, entre les phénomènes évidents et secrets, entre les choses perçues et imperceptibles.  La structure multicouche conçue comme une caractéristique de la forme, et la polysémie ayant lien avec le contenu, sont liées mutuellement. Ces toiles illustrent l’harmonisation de la pensée et des moyens techniques, du thème et de la composition, de l’image et de la structure intégrale. Elles portent les signes de la plastique et de l’ensemble d’images modelés par la pensée. Dans ce sens la structure multicouche n’est pas qu’un moyen technique mais elle représente aussi la clé de la nature esthétique et philosophique de l’auteur. Le mariage d’un style d’icône dans la construction du visage féminin avec une réalité apparemment primitive qui l’entoure, ne représente qu’un seul cas d’harmonisation  de réalités opposées. L’idée du sens et du complément mutuel des réalités fines et rudes fait partie du rythme propre à l’existence.
   Pour V. Tzénov l’obtention de l’identité de l’homme n’est possible que par l’exploration des liens cachés  entre les choses, édifiés au cours des siècles. Dans ce sens ses oeuvres représentent l’adhésion d’un artiste moderne aux valeurs humaines éternelles qui ne porte pas l’accent sur les affirmations convaincantes mais sur l’exploration portant le pressentiment des profondeurs possibles. Un pressentiment qui fonctionne en pont reliant les connaissances personnelles  à la sagesse humaine collective. Leur alliance s’effectue par les possibilités d’expression du symbole (poisson, graine, serrure, arbre, oiseau, femme etc.) qui pose des points de repère pour des voyages spirituels.
   Ainsi, ce n’est pas simplement le désir d’actualiser certains symboles qui apparaît dans le rôle d’un élément organisant le tout, mais c’est aussi l’élan d’entendre les mystères de l’existence par leur incarnation artistique.
   Le refus de la création de formes spectaculaires, c’est aussi une invitation  à voyager dans le monde de la symbolique profonde de l’amour, de la beauté et du prodige. La pénétration dans ces sphères s’effectue au-delà de l’espace et du temps concrets, elle surmonte et contient à la fois toutes les couches de la civilisation; la pénétration obtenue par cette approche méditative nous rend le sens de la vie humaine en provoquant l’humilité devant l’harmonie de l’univers.


Tania Madjarova

VALÉRY   TSÉNOV

     Pour transformer la vision en une oeuvre d'art Valéry Tzénov utilise deux procédés fondamentaux-la symbolique des signes et le ritualisme. Les deux procédés sont sûrs, vérifiés dans le temps, deux procédés à l'aide desquels “on reste à la maison en marchant sur la route et marche sur la route en restant à la maison”.Cette route mène à la limite magique entre les Choses.(si une telle limite existe vraiment).Elle mène à une réalité pour laquelle nous utilisons des mots différents, une réalité que nous commentons rarement mais qui  représente la partie fondamentale de notre  univers mental. La réalité, nommée imagination qui peu à peu quitte l'enfant pour l'abandonner au sein de la vieillesse et de l'oubli.
   Valéry Tzénov utilise ou périphrase les Signes classiques symboliques dans le but d'enfreindre la balance normative de l'existence quotidienne, de libérer le langage conventionnel de sa rigueur policière et de construire enfin “la planète idéale” sur laquelle l'homme trouve sa véritable place dans la nature. Les figures d'homme ou de femme, d'oiseau ou de poisson, de fleur ou d'arbre possèdent un caractère emblématique qui surpasse la connaissance que nous avons d'eux et qui suggère une attitude primitive et globale à l'égard du monde. De là vient la surtemporalité essentielle et le ritualisme dans les compositions du peintre. Le rituel- vu comme un procédé sacral fondamental d'expression, comme une périphrase variée des émotions, comme un service divin entre l'esprit et la matière. Le rôle du détail est particulièrement important, le détail qui oriente dans le labyrinthe des messages et qui sert d'appui dans un univers dont la matérialité est la dernière chose à laquelle on aurait pu penser.
   Le maniement précis avec un langage plastique et l'expression originale de l'exploration quasi - philosophique du monde déterminent la physionomie artistique du peintre Valéry Tzénov.

Krassimir Linkov - critique d'art, 
directeur de la Galerie nationale des arts – Plovdiv

 

 

 

Eric VULLIEZ

Toutes ses oeuvres

Né à Paris en 1961, c'est au cours des Arts Appliqués à Paris qu'Eric VULLIEZ découvre le dessin, les possibilités de la couleur, de la matière ainsi que les travaux d'arts graphiques.

Après avoir travaillé dans le domaine des arts graphiques, il prépare une maîtrise en histoire de l'art et archéologie tout en suivant les ateliers d'Arts Plastiques de l'Université de Toulouse. C'est au travers de ces ateliers que l'artiste développe un style personnel centré sur un travail de la couleur et de la matière. Quelques années d'archéologie lui ont donné le goût des choses suggérées, les signes que l'on découvre mais qui gardent leur mystère, qui questionnent, où chacun peut avoir son interprétation.

"Je n'aime pas revenir sur un travail fini. Le moment fugitif qui a tout déclenché appartient déjà au passé. Une certaine densité envahit la toile, celle-ci est une aventure, un dialogue avec la matière, l'objectif s'impose. Il ne reste plus qu'à affronter le support, le faire parler, exister. Chaque nouveau travail repousse les limites de la toile et accentue l'impression spatiale.

La peinture, les terres naturelles, le minéral invitent à une participation des sens. La lumière, la couleur, l'espace revendiquent leur présence, leur droit à l'existence, sur ce support où tout est à faire, à créer perpétuellement. Sur cette surface de création j'aime utiliser les contrastes, ils sont le reflet de tout ce qui fait notre quotidien.

Je préfère ne pas donner de titres à mes tableaux car ils conditionnent le regard et dissipent une partie du secret de ces signes. Comme de mystérieuses gravures pariétales ils entretiennent le goût des mystères à résoudre".

Eric VULLIEZ

Claire DUPRAY

 

A grands cris

la matière à regret s'humanise,

explose et se reprend :

 

terrible apprentissage du Vivant.

 

Germination de l'Insolite

aux grilles du métal,

sous l'armure du bois,

aux rives durcies de l'argile.

 

Méandres violents de la chair.

Torsions d'angoisse de l'Esprit :

 

La Création ne serait-elle

qu'une immense usine à souffrir ?

 

Non...La rédemption patiemment se prépare

à l'insu d'un ventre de femme

en éternelle gestation.

Micheline Dupray

Le lien est difficile à établir entre cette mince jeune femme et la force créatrice qui émane de ses oeuvres.

On est saisi, troublé par l'insolite de ses personnages.

Ils ont une présence qui est celle de tous les temps, comme inconditionnelle.

Ils sont là, ils existent en dehors de toutes catégories.

L'argile, le bois, la pierre ou le métal changent d'utilité première, s'amalgament et deviennent un seul être qui impose sa personnalité.

Parmi les thèmes, il y a sacralisé, celui de la femme porteuse de Vie.

Revanche éclatante de l'esprit sur la matière, prédominance sans recours ! Où des éléments épars se transforment en créatures majestueuses et symboliques, aux identités bien distinctes.

Malgré des sujets, donc toujours différents, le style de l'artiste demeure partout aisément reconnaissable.

Ce qui est, dit-on, la marque du talent.

Claire de La Soujeole,

Sociétaire des poètes Français

Toulouse, 1999

L'oeuvre de Claire nous fait plonger dans les racines de la terre nourricière.

L'Humain surgissant de la matière.

Mêlant les matériaux Claire brouille la frontière entre eux et nous. Le grès devient bois par l'alchimie des pigments et du feu, le métal renforce le tout, l'ensemble devient vivant.

"Etre" de douceur et de force...

Même tordus et inachevés les corps nous touchent par l'humanité qui s'en dégage, par la sérénité des visages qui nous disent : "nous ne faisons qu'un avec le monde qui nous entoure"

Nous y trouvons nos racines.

Bruno Bourbonnais

 

WLAZ

Martial WLAZLACK dit WLAZ est né en 1957.

Dans le salon de la Galerie MARCAR’ART, je me suis arrêtée devant les œuvres du peintre WLAZ.

L’élégance des portraits m’a incitée à me pencher sur l’attitude hiératique de ces destins de femmes. Les voilà qui deviennent visibles comme sortant des limbes de la réalité émotionnelle, images figées dans le temps du temporel.

Leurs yeux suggèrent l’interrogation de la condition humaine : qui, quoi, pourquoi, comment ? Chants de femmes où se mêlent mélancolie et peut-être désespoir mais reflètent toujours un appel..

Certes, Martial WLAZ se sert d’une excellente technique mais son habilité est là pour cacher le travail.

Il peut ainsi nous livrer avec une apparente spontanéité une œuvre où l’essentiel est la transmission de son émotion intériorisée.

Heureux celui qui voit !

A. HANSBERGER

Critique d’Art

EXPOSITIONS PERSONNELLES

2005 :

  • Berlin - Palais am Festungsgraben (mai)
  • Albi - Galerie MARCAR'ART (Août)

Casino d'Amnéville (Amnéville - 2004)

Galerie de l'Hôtel de Ville (Saint-Avold - 2004

Crédit Mutuel (Fameck - 1985)

Galerie du Démocrate (Vernon - 1985)

Crédit Agricole (Laon - 1984)

Galerie de la Malgrange (Thionville - 1984)

Galerie Un Lieu Bien Singulier (Paris - 1984)

Crédit Agricole (Neuilly-Saint-Front - 1983)

Galerie l'Atelier (Gandelu - 1983)

EXPOSITIONS COLLECTIVES – SALONS

Galerie Latour (Martigny -Suisse)

Salons Internationaux de Lyon, Cannes, Nancy - 2004

Galerie Entreprendre (Nîmes - 2003)

Salon des Artistes Français (Paris - 2003)

Salons Internationaux (Marseille et Verdun - 2003)

Musée St Denis (Reims - 1984)

Grand prix international (Deauville - 1984)

Salon de l'aquarelle (Paris - 1984)

Art contemporain (Bruxelles - 1984)

La Mandragore Internationale (Paris - 1984)

Les Surindépendants (Paris - 1983)

DISTINCTIONS

Médailles d'or (Salons Internationaux de Lyon - 2004 et de Verdun - 2003)

Médailles d'argent (Salons internationaux de Cannes - 2004 et de Marseille - 2003)

"Stanislas" 2004 de la ville de Nancy

Prix Minerva - 2003

Toile d'or (Fédération Nationale de la Culture Française - 2003)

Lauréat du grand prix international de Deauville - 1984

Premier Prix Pastel (Société des Artistes et Poètes de France - 1984)

Mention d'excellence (Centre international des Arts et Lettres - 1983)

Peindre ?

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Je n’ai pas LA vérité. Qui peut prétendre la détenir ? Mais , si ma création peut provoquer une émotion - ne serait-ce que chez une seule personne– alors peindre devient un privilège. Carpe Diem, le poids léger et beau du passé sur son dos, en regardant devant soi.

La première aquarelle - A Claire

Premier dessin :

Un dessin d’encre verte,

La tête penchée, les cheveux défaits,

La crainte du corps, dévoilé, nu.

Je m’en souviens,

Une rose ouverte,

Les seins pointus, de vie assoiffés,

Le pinceau glisse sans retenu.

Triangle noir, de mousse offerte,

O corps de femme, tant caressé,

Une prison d’amour

Pour son détenu

Martial WLAZLAK

WLAZ

L’art offre à l’homme l’accès à sa métamorphose.

M.B.

Le périple artistique de WLAZ se présente à nous comme une large mosaïque d’expositions collectives en salons ou individuelles en galeries qui présentent en permanence ses œuvres.

Les récompenses sont variées, les distinctions sont multiples, c’est tout simplement la concrétisation d’une notoriété déjà bien établie et reconnue dans le milieu artistique.

Mais l’intention de ces quelques lignes n’est pas de faire ni l’éloge, ni l’apologie d’une situation confirmée qui est une évidence. Il est de loin préférable ici de nous laisser porter par les variations d’un ressenti émotionnel face à l’œuvre de cet artiste.

WLAZ regarde la femme comme la plus belle poésie de la création, elle survole et enveloppe l’univers...son univers et son discours pictural devient celui de la vie.

Peindre la femme est pour lui un acte authentique, un modelage et une interprétation affective.

Il se met en quête de l’icône, dans une nécessité de retour au sacré par le lien de la création et grâce à cette passerelle qu’est la femme.

Au travers de son espace imaginaire, elle devient cette porteuse de rêve si nécessaire à la reconstruction de la vie. Chez WLAZ chaque touche de pinceau est comme un fragment de mémoire colorée par le souvenir d’un éclat d’amour.

C’est intégration d’une résonance, d’une vibration lointaine qu’il tente de révéler, et surtout qu’il souhaiterait matérialiser. Indéniablement chez lui les racines sont profondes, et nous plongent dans l’histoire d’un peuple qui s’incline sous le poids de l’histoire, d’un peuple en déchirure, et plus encore d’un pays marqué par l’empreinte des forces telluriques et tellement matricielles, la Pologne !

Possesseurs de ces simples éléments de départ nous sommes mieux armés pur nous imprégner de l’œuvre de WLAZ au-delà de l’apparence esthétique qui reconnaissons le est séductrice. Chaque thème traité par notre créateur nus enveloppe dans une sorte de frémissement poétique émotionnel, sans qu’au premier regard l’on puisse en saisir le sens réel.

Nous sommes confrontés à la magie, à la fascination, mais il est nécessaire de dépasser ce verni de complaisance.

Le portrait est l’une des expressions artistiques qui remonte le plus loin dans l’histoire de l’art, car elle est la projection de l’âme, elle est le miroir de l’homme et de son mystère originel. Elle symbolise le grand mythe de l’humanité - »D’où venons nous, qui sommes-nous, où allons-nous ? »

Et si dans le cas qui nous concerne c’est-à-dire l’œuvre de WLAZ, c’est principalement « Où vais-je? ». Au travers de quel miroir vais-je pouvoir décrypter l’histoire de ma résurgence, vers la vie ?

Nous sommes au cour d’un siècle qui par orgueil réducteur et aveugle méprise le beau, le vrai, le bien, au risque de perdre le sens de l’humain pour sombrer dans le vide stérile de l’indifférence, et ce sont des artistes comme WLAZ qui se font les relais, les passeurs d’espoir, où les hommes pourront encore trouver un havre d’espérance et de paix.

Pour WLAZ la notion de beauté est devenue une nécessité naturelle, une simple confrontation avec la destinée, et le signe imperceptible de la renaissance !

La beauté n’est-elle pas ce germe d’amour qui caresse la mémoire du temps et qu fertilise le devenir humain, mais pur notre peintre c’est plus précisément la perspective de la femme. Chaque œuvre prend désormais la signification symbolique de l’image porteuse d’une notion sacrée, car la femme contribue au souffle de l’âme donc au souffle de la création.

Si nous prenons le temps de contempler l’iconographie de WLAZ , c’est bien toute l’histoire de l’existence qui se déroule sous nos yeux, et nous passons par toutes les phases de la condition humaine.

Parfois nous côtoyons dans les œuvres de ce dernier, la gravité déchirante d’un Egon Schiele ou d’un Ferdinand Holder, la dramaturgie d’un Zoran Music, soulignée par l’étrange évanescence d’un Van Dongen, sans oublier l’énigmatique pesanteur d’un Christian Schad

La technique utilisée est de touches larges, amples, souples traitées en plans presque monochromes, mais rehaussée de vibrations complémentaires évoluant du gris assourdi au gris rose lumineux, pour passer par des bleus dégradés, cette déclinaison des couleurs respire les parfums intimes de la féminité.

Sous les jeux de cette silencieuse nostalgie, mystérieuse, énigmatique, la femme interroge le monde.

Avec elle, nous plongeons dans les ondes de l’onirisme, dans les regards intérieurs et je pense de nouveau à Modigliani qui avait dit à sa compagne, « ...je peindrai tes yeux lorsque je connaîtrai ton âme... »

WLAZ peint les yeux de ses modèles, mais il fixe l’absence, capte l’interrogation ! Il ne tombe pas pour autant dans l’artifice séducteur, il défend l’acte honnête, il épure son sujet, demeure dans l’essentiel.

Peut-être que ses modèles lèvent les yeux vers le ciel, afin d’empêcher leurs larmes de couler.

La peinture devient ici la justification de l'invisible.

Michel Bénard

Lauréat de l’Académie Française

HUJAC

Une silhouette de petit homme à casquette bleue marine, assortie d’une chemise à carreaux bleus, sur un jean taché aux couleurs de ses huiles en cours de genèse,des yeux malins qui se cachent derrière des hublots embués par l’émotion qu’il dégage pour accoucher une œuvre sur toile ; un sourire malicieux et un rire complice avec une gouaille de titi, digne de la bute Montmartre, vous l’avez reconnu : c’est ce peintre attachant qui arpente les rues et les restaurants bien connus de Toulouse, le fameux peintre Jacques HUJAC.

Né au Havre, en Normandie, HUJAC s’est nourrit depuis sa plus tendre enfance des peintures de Raoul DUFY et Eugène BOUDIN qu’il découvre dans le musée de sa ville natale. A treize ans, il obtient un premier prix lors d’une exposition dans son collège. A quinze ans, ses parents n’acceptant pas sa vocation, il fugue pour s’installer place du Tertre à Paris. C’est là, qu’en autodidacte, il se consacrera à un art qu’il ne quittera jamais plus.

En 1966-1967 HUJAC quitte Paris. On peut alors l’apercevoir du côté de Marseille et de Saint-Tropez où il développe des amitiés avec des artistes du cinéma, du théâtre et de la chanson ce qui l’amènera à réaliser des décors de scènes.

Jacques HUJAC a traîné ses guêtres depuis 30 ans, de Paris à Collioure,sillonnant les espaces culturels, les festivals et les expositions de ville en ville pour s’attacher depuis longtemps maintenant à la ville rose.

Cet artiste généreux, rieur et plein de vie est un artiste modeste, qui a passé sa vie à aider les autres, par la qualité de son enseignement, grâce à ses capacités de véritable pédagogue à transmettre sa passion. Il y a en lui une certaine philosophie pour passer les exigences de ce métier. Ila inventé un style d’école hors normes, bien à lui.

Il a un certain génie pour réussir très vite à extraire en chacun de nous notre potentiel de créativité, par sa perception psychologique et intuitive en favorisant l’expression de notre imaginaire, soutenu par sa verve et sa volonté de provoquer en vous l’envie de vous lâcher par le pinceau. C’est ainsi que chaque jour dans son atelier défilent des amateurs et des professionnels, avec une ambiance à la manière de Toulouse-Lautrec, on vient pour apprendre, pour déguster sa cuisine, un bon coup de pinard, pour entendre sa hargne de vivre … avec des anecdotes truculentes. Au-delà de l’art de peindre, on vient se ressourcer pour oublier son univers, et se fondre dans le sien, comme une délicieuse parenthèse de vie, moments magiques inoubliables, en dehors du temps.

HUJAC a toujours encouragé les jeunes talents à s’exprimer. Toujours à l’écoute des autres, bien plus qu’à communiquer sur lui et sa peinture, la Galerie MARCAR’ART est heureuse de faire découvrir à ceux qui ne le connaissent pas encore, un aspect de son très large potentiel créateur.

C’est en effet une exposition dans le style POP’ART qu’ HUJAC a souhaité  présenter, du 1er au 26 Avril 2007 au 12 rue Saint Julien à ALBI. Une exposition aux couleurs de WARHOL.

Une journée rencontre est prévue avec l’artiste le samedi 7 Avril, de 10 h à 20 h qui nous réservera sans nul doute un grand moment de plaisir auprès de cet artiste peintre en éternelle mutation, en pleine apothéose de son art.

Du Grand HUJAC en perspective … À découvrir sans faute.

 

 

HUJAC et ses 4 styles de peinture depuis 40 ans

 

  • Vision Jujacienne (toiles rouges depuis les années 1970)
  • Scènes de genre (vers 1980 à nos jours)
  • Pop’Art (à partir de 1985-1986)
  • Figuratif (depuis 1960)

 

« C’est grâce à cette liberté d’écriture artistique que j’ai toujours pu créer, contrairement à tant d’autres artistes prisonniers à la longue de leur style ». J.H.

 

 

Cela fait plus de quarante ans que je peins, dont trente cinq ans en professionnel, depuis mes années tendres de la Butte Montmartre.

J’ai de nombreux amis, dont certains sont des peintres célèbres dans toute la France. Ma peinture reste figurative et, en tant que peintre d’origine normande (Le Havre), j’ai eu dès ma tendre enfance comme Maîtres Raoul DUFY, Eugène BOUDIN et surtout un ami du cousin de man père : Jeff FRIBOULET. Il était à l’époque chauffeur de car et nous conduisait, ma mère et moi, entre Le Havre et Fécamp à l’arrivée des Terre-Neuve.

Depuis 1968 je suis installé à Toulouse où j’ai réalisé nombre de décors, fresques, vitraux, mosaïques et tableaux pour les amateurs avertis, ainsi que les collectionneurs et des personnes ayant eu le « coup de foudre » en visitant mon atelier.

C’est avec conscience professionnelle que j’ai toujours eu le respect du travail bien fait, pour tout l’amour que je porte à chacune de mes toiles, aussi bien que dans la création artistique, que par la qualité des supports et des peintures utilisées.

Ce qui compte avant tout pour moi c’est que ma peinture dure dans le temps, même si les sujets ont toujours été plus ou moins hétéroclites : des Marines et falaises d’Etretat aux scènes de genre, toujours en frôlant l’humour, la gaîté et la joie qu’elle exprime.

 

Mireille BELLEFONTAINE

Mireille Bellefontaine est un peintre de tradition classique.

Diplômée de l'Ecole du Louvre, elle s'est spécialisée dans l'étude des techniques anciennes à la tempéra et à l'huile. Formée dans plusieurs ateliers parisiens dont l'atelier Albert Dürer et l'atelier Nicolas Poussin, elle a été l'élève de Bernard Johner. Très inspirée par la peinture des Ecoles du Nord, elle peint à l'huile la "vie silencieuse" des fruits et des objets anciens, visions intimistes du quotidien. Ses tableaux de petit format sont faits de matières lisses, de couches superposées de glaçis légers, de reflets lumineux et de transparence.

En 1996, elle quitte Paris pour le Langudoc. Chez les Dominicaines des Tourelles à Saint Mathieu de Tréviers, elle rencontre Hania Pinkowocz, une iconographe ukrainienne qui l'initie à l'art de l'icône. Des cours théoriques, des stages et un travail régulier ont contribué à sa maîtrise de la technique de la peinture à la tempéra.

Les oeuvres de Mireille BELLEFONTAINE ont été vues dans de nombreuses expositions, entre autres :  Alliance Française de Rabat (Maroc), MJC Nogent sur Marne, Art et Création à Saint Mandé, Galerie Racine Paris 6ème, Hôtel de Ville de Puteaux, Galerie Gerda Gehbauer Paris 7ème, "Imaginaire" L'Ile sur Sorgue, Cité historique de Villeneuvette, Château de Monferrier sur Lez, Galerie Sylvie Tonneau La Cavalerie, Salle Quirin Jardin du Casino de Spa (Belgique) Galerie de l'Hôtel de Wicque à Pézenas, Abbaye de Stavelot (Belgique), Galerie Mona Lisa à Chamonix, Centre Epidaure à Montpellier et depuis Mai 2007 les oeuvres de Mireille BELLEFONTAINE sont présentées en permanence Galerie MARCAR'ART à Albi.

Gary WATERS

toutes ses oeuvres

 

Gary Waters est né en 1953 dans le sud du Pays de Galles. Il a étudié les Beaux-Arts au Royaume Uni. Il vit et travaille dans le Tarn depuis 1993.

 

A une époque où l’activité même de peindre est remise en cause, les travaux de Gary Waters sont là pour témoigner d’une forme d’expression aussi vieille que l’humanité qui n’a rien perdu de son impact ni de sa pertinence. Waters retravaille et utilise les thèmes classiques et bibliques pour poser, dans une nouvelle approche, les problèmes de la sexualité, de la morale et de la politique.

 

Dans ses tableaux, il élabore sciemment un conte psychologique entre les personnages et leur environnement. L’utilisation d’éléments techniques propres à la photographie, comme la mise au point, le clair-obscur et la composition, placent résolument ses images de plain pied dans le 21ème siècle.

On ne sait jamais vraiment ce qui se passe et on a même l’impression de ne pas avoir toutes les clés en main. L’ambiguïté est entretenue par le choix délibéré des décors et des vêtements. Les personnages sont revêtus de tuniques et d’effets simples, plus pour mettre en avant leur statut que pour insister sur une quelconque époque. Malgré une tendance à vouloir placer ces situations dans le passé, il faut bien admettre qu’elles éclaboussent le présent.

 

Ces peintures nous confrontent à notre attachement à la vie en mettant en évidence la nécessité de nous arranger avec, de comprendre et même d’accepter notre propre condition.

 

 

Expositions  personnelles :

 

2007                                     Galerie MARCAR’ART à Albi

2006                                           Galerie de la Daurade à Toulouse

2005                                           Kulckow fineart, London

2004                                           Gary Waters, Arcart, London

2002                                           « Cliché Verre Prints » Musée Arthur Batut, Labruguière – France

2001                                           « Cliché verre prints » St Louis University gallery U.S.A.

2001                         &